La rare occasion de pouvoir visiter les Arènes d’Arles entièrement seul fut pour moi, en tant que photographe, un moment exceptionnel. J’ai choisi délibérément l’heure du midi afin de profiter de la lumière directe du soleil. Dans cette clarté intense, de fines lueurs ont glissé sur la pierre, révélant sa texture, chaque trace du temps, chaque aspérité. Les ombres, nettes et découpées, suivaient les courbes des arcs et des gradins, donnant à l’architecture un relief presque tactile.
Sous cette lumière forte, les couleurs semblaient vibrer, puissantes mais adoucies par une atmosphère légèrement pastel. Le monument antique se dévoilait alors dans une présence silencieuse et intemporelle, entre chaleur et calme, entre histoire et lumière.
The rare opportunity to visit the Arènes d’Arles completely alone was an exceptional moment for me as a photographer. I deliberately chose midday to make use of the direct overhead light of the sun. In this intense brightness, fine streaks of light moved across the stone, revealing its texture, every trace of time, every small imperfection. The shadows fell sharply and precisely, tracing clear lines over arches and steps, giving the architecture an almost tangible depth.
In this strong light, the colors seemed to vibrate, powerful yet softened by a slightly pastel atmosphere. The ancient monument revealed itself in a quiet, timeless presence, between heat and stillness, between history and light.
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